Maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer) : le rôle de l’orthophonie

Maintenir les capacités le plus longtemps possible

Dans le cadre des maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer ou d’autres syndromes apparentés, l’orthophonie joue un rôle de maintien et de confort. Il ne s’agit pas de guérir la maladie, mais de préserver la qualité de vie du patient le plus longtemps possible.

À mon cabinet de Lyon Confluence, je propose un suivi adapté pour lutter contre les symptômes spécifiques :

  • Pour Parkinson : nous travaillons sur l’intensité de la voix (qui a tendance à devenir faible et monotone) et la micrographie (l’écriture qui devient toute petite), via des méthodes de rééducation intensive.

  • Pour Alzheimer : nous stimulons la mémoire sémantique (le sens des mots) et les capacités de conversation pour retarder la perte du langage.

Une stimulation cognitive est systématiquement proposée en parallèle.

Prévenir les troubles de la déglutition

Au-delà de la parole, la vigilance se porte sur la déglutition (les fausses routes). Ces maladies entraînent souvent des troubles moteurs qui rendent la déglutition dangereuse. Je réalise des bilans pour adapter les textures des repas (épaissir les liquides, modifier la consistance des plats) et donner des conseils de posture.

C’est un accompagnement au long cours, bienveillant, qui permet aux patients de Lyon 2 de rester à domicile dans de meilleures conditions de sécurité et de communication.